" A la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, l'art du Bul Mudo a été presque perdu. Dans les années qui suivirent la guerre, le Grand Moine Yang Ik (양익 대선사; 兩翼大禪師) rassembla les vestiges d'une ancienne tradition Vajrayana : le Keum-Kang-Yeong-Kwan (금강영관; 金剛靈觀) et développa le style actuel.

 

Dans les années 1960, le Grand Moine Yang Ik commença à enseigner au temple Beom-Eoh (aussi Pomo – 범어사), l'équivalent coréen du fameux temple Shaolin des arts martiaux chinois. "

(texte issu de Wikipedia)

 

L'enseignement était jusqu'à présent réservé exclusivement aux moines qui s'engageaient dans la tradition bouddhiste. Ce n'est qu'à la disparition du Grand Moine Yang Ik que cette discipline fut ouverte aux non-initiés par l'intermédiaire du Moine An Do (안도 스님) et de son disciple Ji Am (지암 - plus connu sous le nom de Philippe Pinerd).
Aujourd'hui, l'aventure française de cet art débute grâce à la première session d'initiateurs de Bul Mudo. La route est tracée, il ne reste plus qu'à avancer...